Blocus, dans un coin reculé de la ville, tout près de l’ambassade américaine, route de Tabarre. À peine deux minutes auparavant, j’étais au frais, vitre baissée, cheveux au vent, roulant à vive allure sur la route esseulée. Et puis soudain...
Des lumières rouges de freins usés, des voix qui crient. Des ombres qui courent vers quelque chose. Je n’y comprends rien, comme d’habitude. Je suis un peu lent à comprendre la vie parfois, dans c’te joli pays. Puis, l’ombre d’un doute passe devant mes yeux. Un jeune homme court, avec sur sa tête quatre boîtes de carton.
Et puis ....
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